Dimanche 15 avril 2012
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Cela ne vous rappelle rien, c'était pendant les années 60
Nicole Paquin, une jolie petite starlette. Elle connut son heure de gloire pendant les années 60. Pourquoi ? Tout bonnement parcequ'elle fut la première femme à apparaitre entièrement nue sur les
écrans de la télévision française, ce à l'occasion d'un télé film et durant seulement quelques secondes. J'eus l'occasion de faire un reportage sur elle pour le compte de la Presse Magazine, avec
bien sur la photo quasi traditionelle dans son bain.
Plus tard je la retrouvais, pigiste, à la rédaction de Cinémonde. L'été approchait, nous nous sommes donné rendez vous à Saint Tropez laissant au hasard le soin de fixer la date et l'heure d'une
éventuelle rencontre.. Il était convenu que si le dit hasard remplissait sa tache nous ferions l'amour au fond d'une barque Le hasard n'a pas fonctionné.
Par MOTS DU SABLE
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Vendredi 13 avril 2012
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17:20
Un jour Mélanie Frey a eu entre les mains une boîte à couture de sa grand mère. Elle fit l'inventaire de ses trésors, aiguilles à tricoter, botuons, bouts de tissus, un inventaire sans oubli qui
allait la porter vers un accomplissement créateur d'un monde bien à elle. Mélanie a grandi au bord de l mer, à Cap dAgde, et a gardé de son enfance le goût des couleurs vives et aérées, celle
d'une beau fixe à peine tamisée dans la tendre exubérance de ses jeunes années, et l'acuité d'un regard aiguisé par l'exigence du mot juste transmise par un père journaliste.
Un beau jour elle passa de la mise en mots à la mise en image les ateliers de peinture avec sa soeur Marianne lui donnèrent le goût des couleurs et des collages.
J'ai, dit-elle, laissé tomber le stylo, je suis parti
en quête de babioles récupérables et j'ai construit autour des paysages urbains, ou des personnages. Sensible à la poétique des grandes villes et des barres d'immeuble, elle met en chantier son
monde à elle à parir de matériaux innatendus commes des circuits imprimés d'ordinateur. Ses villes n'ont rien de pétrifiées, ni rien de clichés convenus, elles se dilatent, s'éclairent comme
d'une lueur natale et se respirent dans leur amplitude apaisée. Mélanie confesse une grande part d'accidentel dans l'élaboration de son art, né tout à la fois de la musique du hasard et de la
nécessaire permanence de l'esprit face à l'extrème volatilité d'un temps déréglé.
La clarté d'une civilisation du regard s'invite dans ses compostions comme les pièces d'un échiquier d'une histoire où elle se fait sa place, celle de ses ses inventeurs d'image à la vie dure qui
n'en finissent pas d'interpeller nos rapports au visible.
(L'Affiche moniteir)
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Jeudi 12 avril 2012
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15:49
Quelques conseils....d'amis
Petit a, commencer par bien vous regarder... à l'intérieur. Une introspection ! Certains appellent ça un examen de conscience. Surtout ne pas confondre et se complaire à regarder son nombril.
Comme trop souvent.
Petit b : faire un état des lieux, sans pour autant étaler ses états d'âme, comme trop souvent.
Petit c : très important éviter de vous ériger en juge permanent de tout ce qui bouge autour de vous, comme trop souvent.
Petit d :sans pour autant tendre la joue, ne pas hésiter à vous frapper la poitrine, mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa (c'est souvent le cas).
Eviter d'emprunter aux autres ce que l'on ne peut pas rendre. On appelle ca plagiat (Voyez où cela à mener Pierre Perret qui a fait des emprunts à Lorca et les problèmes posés à PPDA)
Peut être avez vous tendance à prendre vos désirs pour des réalités et à confondre vessies et lanternes. A proscrire.
Rappelez vous que si chacun de vos cheveux est compté (les chauves sont également concernés, car ils ne l'ont pas toujours été, chauve) vous n'êtes pas pour autant le centre du monde. Vu !
En revanche si cela peut vous consoler dites vous que tout compte fait l'univers est réflêchi par chacun de vos sens.
N'oubliez pas enfin que la haine défigure, que rien ne peut se faire sans amour et cultivez dans votre jardin secret les belles fleurs que sont la simplicité et l'indulgence.
Amen
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Jeudi 12 avril 2012
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15:46
Au bon vieux temps (pas quand on allait chez le dentiste) il était courant que certains écoliers ou lycéens fassent l'école buissonnière . Cela m'est arrivé. Souvent cela se terminait
dans le bureau du surjet (surveillant général) qui vous octroyait quelques heures de colle compensatoires. Aujourd'hui plus besoin de prendre des risques, vous toussez deux ou trois fois , vous
éternuez s'il se peut, et l'on vous renvoie déréchef à la maison en vous priant d'y rester une petite semaine. Mieux si vous mettez deux ou trois copains dans le coup, c'est toute la classe qui
est renvoyée dans ses pénates, peut être même l'école ou le collège entier. C'est pas beau la vie. D'autant que le cartable électronique, c'est d'un lége
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Jeudi 12 avril 2012
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15:40
-A propos de la presse "people"-
La technique favorite des journaux dit "people" est la suivante. A partir de photos volées ( à savoir prises sans le consentement, voire sans qu'ils en apercoivent du ou des intéressés) et
classées selon l'expression qu'elles dégagent ( tristesse, joie, colère, ennui, etc) on bâtit de toutes pièces ou selon de vagues présomptions, toute une histoire, généralement fausse à 100%.
Il s'en suit évidement de nombreux procés ( Jean Pierre Pernaud a déposé certain été 46 assignations en justice), tous gagnés, émanant de personnalités hexagonales. Les étrangers n'en ayant "rien
à cirer" , car les ignorant, l'audience de cette presse n'allant pas , heureusement, au delà de nos frontières. Regrettons simplement que les amendes infligées pour atteintes à la vie privée,
droit à l'image, diffusion de fausses nouvelles" ne soient pas assz lourdes pour être dissusasives,.
Regrettons en outre que "la Commission de la carte" qui délivre chaque année la carte d'identité des journalistes professionnels, l'accorde à ceux qui collaborent à ce genre de publication et qui
déshonorent une professiion, qui je l'admets n'est pas par ailleurs et comme bien d'autres, exempte de réproches.
Comme le disait ma grand mère, femme de bon sens, il ne faut jamais mélanger les "torchons et les serviettes".
Par MOTS DU SABLE
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